La société PIERRES INVESTISSEMENT regroupe 130 véhicules d’investissements qui avaient collecté 250 millions d’euros en occasionnant à 5.500 investisseurs piégés des pertes en capital totales.
Mécontents des actions menées par un collectif d’investisseurs dénommé C’PABON, PIERRES INVESTISSEMENT et son Président Directeur Général Monsieur Patrick SCHILTZ avaient assigné cette association et 133 de ses adhérents devant le Tribunal des activités économiques de Versailles pour exiger leur condamnation à leur régler la modique somme de… 22 millions d’euros !
De quoi effrayer quiconque.
Le tort de l’association CPABON et de ces particuliers ?
Avoir osé dénoncer une fraude financière s’articulant autour de PIERRES INVESTISSEMENT et impliquant notamment une juge consulaire parisienne, son époux avocat, les sociétés luxembourgeoises et suisses de Monsieur Patrick SCHILTZ (LOUMA et SOFI au Luxembourg et MALOU en Suisse).
Par un jugement net, le Tribunal des activités économiques de Versailles annule les 134 assignations délivrées par PIERRES INVESTISSEMENT et Monsieur Patrick SCHILTZ en relevant, comme la défense l’invitait à le faire, que l’adresse de domicile déclarée par Monsieur Patrick SCHILTZ était fausse (une maison abandonnée en région parisienne).
Quand on lance un procès, la moindre des choses est de déclarer sa véritable adresse.
La procédure-bâillon tombe donc à l’eau : il n’y a plus de procès.
Après l’annulation judiciaire à Grenoble des opérations de saisies des courriels entre l’association C’PABON et son avocat, mises sur pied par les mêmes PIERRES INVESTISSEMENT et Monsieur Patrick SCHILTZ, ceux-ci devraient comprendre qu’il sera compliqué d’empêcher les investisseurs piégés par les offres d’investissement du groupe MARNE ET FINANCE (devenu PIERRES INVESTISSEMENT-PIERRES & MARINES) d’exercer leurs droits.
Aujourd’hui, la totalité de ces investisseurs seraient fondés à solliciter l’annulation pour dol de leurs souscriptions, sur la base d’un argumentaire juridique conçu par PINCENT AVOCATS dont la majeure partie a déjà été testé favorablement en justice, pour condamner PIERRES INVESTISSEMENT à restituer les capitaux investis.
À ce stade, 4 millions d’euros ont été restitués à 70 investisseurs. Les procès en cours qui doivent être plaidés avant la fin de l’année représentent un enjeu de 4 millions supplémentaires.